Le 17 octobre 2024, les Iraniens libres se sont rassemblés devant le bâtiment du Parlement européen à Bruxelles, en Belgique, pour protester contre la politique d’apaisement des pays occidentaux. Ils ont demandé l’inscription des Gardiens de la Révolution sur la liste des organisations terroristes et la conditionnalité de toute relation avec le régime iranien à l’annulation des condamnations à mort injustes.

Les manifestants ont également souligné la nécessité de mettre fin à la politique d’apaisement envers le régime belliciste et répressif en Iran, et ont appelé les pays occidentaux à cesser de fermer les yeux sur les activités destructrices du régime et l’exportation de la révolution dans la région. Ils ont crié que “la tête du serpent est à Téhéran” et ont demandé une confrontation sérieuse avec elle.

Ce rassemblement était un symbole de la volonté des Iraniens d’accéder à la liberté, à la justice et à la paix en Iran et dans la région ; un message clair aux dirigeants occidentaux que la poursuite des politiques d’apaisement ne fait que renforcer les bases de la répression et accroître l’influence déstabilisatrice de ce régime. Les manifestants croyaient que les pays démocratiques ne devaient pas fermer les yeux sur les crimes de ce régime et poursuivre des relations inconditionnelles, car une telle approche ne ferait que prolonger la souffrance du peuple iranien et menacer la sécurité de la région.

Les Iraniens ont déclaré à haute voix qu’il était temps de soutenir le peuple iranien et de se dresser contre l’oppression. Ce n’est qu’en conditionnant les relations diplomatiques aux droits de l’homme et en arrêtant de soutenir les institutions répressives que la paix et la stabilité réelles pourront être atteintes.